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Sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu

Notre baptême, notre premier alliance d'amour

"L'alliance que nous avons scellée en premier lieu est notre engagement baptismal", a annoncé le Père Félicien Nimbona, Recteur du Sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu, c'était le samedi 18 mars 2017 au début de la Messe du renouvellement de l'Alliance d'Amour avec la Mère Trois fois Admirable de Schoenstatt, une célébration qui a débuté 11heures de l'avant midi dans le Sanctuaire. Des milliers de pèlerins y ont pris part, venus de différents coins de la capitale Bujumbura.

"Nous célébrons ce 18 mars pendant la période de Carême, et la question que nous devrions nous poser est la suivante: 'Quelle est la place que Marie occupe dans notre cheminement vers Pâques?'" a interrogé le Père Félicien, introduisant son homélie.  Il a fait savoir que la période de Carême nous donne une occasion de réfléchir sur notre salut, lequel est passé par la Vierge Marie, depuis le jour de l'annonciation. Pour le Père Félicien, le chrétien est appelé à répondre "Oui", le "Oui" de Marie, dans sa vie et faire la volonté de Dieu. Ce "oui" est celui qui a été prononcé lors du baptême. Mais, note-il, il arrive que notre "oui" reste au niveau des lèvres sans être valorisé.

Les saintes écritures de la Semaine Sainte nous montrent Marie sous la croix, lors de notre salut. Et la lance prophétisée par Siméon, la transpercera quand le soldat venu briser les jambes de Jésus et le trouvant déjà mort, lui transperça dans le côté. Marie a une place prépondérante dans notre salut.

En faisant le pèlerinage vers son Sanctuaire, a fait noter le Père Félicien, nous gagnons trois principales grâces: La grâce de se sertir chez-soi, la grâce de la conversion et la grâce de l'apostolat. Quand nous arrivons au Sanctuaire, Marie nous montre Jésus qui se transfigure devant nous, et nous sentons le désir d'y demeurer. La Vierge Marie qui nous transfère à Jésus, nous invite à la conversion, comme le fils prodigue (Lc. 15, 11-32) que nous avons entendu dans l'Evangile. Enfin, après notre séjour sur la Sainte montagne, nous sommes invités à retourner chez-nous témoigner des merveilles trouvées dans le Sanctuaire. Le Père Félicien s'est un peu indigné que peu trouvent le courage de témoigner des grâces reçues à partir de ce Sanctuaire.

Revenant sur le rite des contributions au capital de grâces, le Père Félicien a fait savoir que dans la spiritualité schoenstattienne, Marie a besoin de notre contribution personnelle. Il a alors insisté sur la pratique d'allumer une bougie pour la Vierge Marie, symbole de la lumière que nous devons refléter dans nos vies. Il a encouragé les pèlerins à allumer une bougie pour le pays pour lequel on prie, pour la personne pour qui l'on prie, etc.

Avant de clore son homélie et inviter les pèlerins au rite d'offrande des contributions au capital de grâces, le Père Félicien a invité les pèlerins à la prière du chemin de croix qui se fait tous les dimanches à partir de quinze heures, informant aussi que cette même prière se fera aussi désormais le vendredi, à partir de quinze heures.

Diomède Mujojoma

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