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Sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu

Des pèlerins chaque jour pour franchir la porte sainte de la miséricorde divine

Pelerins de Kinama
Pelerins de Kinama

A quelques deux mois seulement pour fermer la porte sainte de la miséricorde divine, ce sera le 20 novembre 2016, en la solennité du Christ Roi de l'Univers, les pèlerins ne cessent d'affluer au Sanctuaire marial de Mont Sion Gikungu pour franchir la porte sainte de la miséricorde divine. Le mercredi 14 septembre était le tour des familles qui reçoivent la Vierge Pèlerine. Ils étaient venus de la Paroisse Kinama. Ce jeudi, c'était cette fois-ci le tour des chrétiens de la paroisse Mubimbi, tous les mouvements d'actions catholique et groupes d'apostolat confondus. Tout ces deux groupes de pèlerins, après des enseignements relatifs au rite de franchissement de la porte sainte et la récitation des prières y relatives, ils ont franchi cette porte et ont clôturé leur pèlerinage par une messe d'action de grâce.

Rappelons que cette année jubilaire a été inauguré le 8 décembre 2015 en la solennité de l'Immaculée Conception. S'agissant des questions sur l'indulgence, le Pape François dit ceci:

Pelerins de Mubimbi
Pelerins de Mubimbi

Indulgence dans la Bulle d'indiction de l'Année de la Miséricorde, paragraphe 22

"Dans la mort et la résurrection de Jésus-Christ, Dieu rend manifeste cet amour qui va jusqu’à détruire le péché des hommes. Il est possible de se laisser réconcilier avec Dieu à travers le mystère pascal et la médiation de l’Eglise. Dieu est toujours prêt au pardon et ne se lasse jamais de l’offrir de façon toujours nouvelle et inattendue. Nous faisons tous l’expérience du péché. Nous sommes conscients d’être appelés à la perfection (cf. Mt 5, 48), mais nous ressentons fortement le poids du péché. Quand nous percevons la puissance de la grâce qui nous transforme, nous faisons l’expérience de la force du péché qui nous conditionne. Malgré le pardon, notre vie est marquée par les contradictions qui sont la conséquence de nos péchés. Dans le sacrement de la Réconciliation, Dieu pardonne les péchés, et ils sont réellement effacés, cependant que demeure l’empreinte négative des péchés dans nos comportements et nos pensées. La miséricorde de Dieu est cependant plus forte que ceci. Elle devient indulgence du Père qui rejoint le pécheur pardonné à travers l’Epouse du Christ, et le libère de tout ce qui reste des conséquences du péché, lui donnant d’agir avec charité, de grandir dans l’amour plutôt que de retomber dans le péché.

L’Eglise vit la communion des saints. Dans l’eucharistie, cette communion, qui est don de Dieu, est rendue présente comme une union spirituelle qui lie les croyants avec les Saints et les Bienheureux dont le nombre est incalculable (cf. Ap 7,4). Leur sainteté vient au secours de notre fragilité, et la Mère Eglise est ainsi capable, par sa prière et sa vie, d’aller à la rencontre de la faiblesse des uns avec la sainteté des autres. Vivre l’indulgence de l’Année Sainte, c’est s’approcher de la miséricorde du Père, avec la certitude que son pardon s’étend à toute la vie des croyants. L’indulgence, c’est l’expérience de la sainteté de l’Eglise qui donne à tous de prendre part au bénéfice de la rédemption du Christ, en faisant en sorte que le pardon parvienne jusqu’aux extrêmes conséquences que rejoint l’amour de Dieu. Vivons intensément le Jubilé, en demandant au Père le pardon des péchés et l’étendue de son indulgence miséricordieuse."

Diomède Mujojoma

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