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Sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu

Des pèlerinages! Pas encore terminés

Franchissement de la porte sainte de la misericorde divine
Franchissement de la porte sainte de la misericorde divine

Des pèlerinages de franchissement de la porte sainte de la miséricorde divine s'intensifient au Sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu. Presque chaque jour, un groupe passe par cette porte sainte tandis que les samedis ils sont en milliers.

Le samedi 17 septembre 2016 a vu coïncidé deux groupes de pèlerins, l'un composé des membres des communautés de base de la Paroisse Kamenge. Ils étaient plus de mille pèlerins. L'autre groupe était celui du groupe de louange de la succursale Mubone de la Paroisse Kinama. Ce lundi 19 septembre 2016 était le tour des membres de l'apostolat du Sacrée Coeur de Jésus de la Paroisse Gatumba, succursale de Vugizo (72 pèlerins) qui ont effectué ce pèlerinage très tôt le matin.

Qu’est-ce que la miséricorde ?

Le mot vient du latin misèreor (« j’ai pitié ») et cor (« cœur »). On la compare souvent à la compassion, dont le sens latin est semblable : cum patior (« je souffre avec »). Même si l’on attribue avant tout la miséricorde à Dieu, le pape en fait une définition très incarnée, « une réalité concrète à travers laquelle Il révèle son amour comme celui d’un père et d’une mère qui se laissent émouvoir au plus profond d’eux-mêmes par leur fils ». Le pape va jusqu’à parler d’un amour « viscéral », qui vient du cœur comme « un sentiment profond, naturel, fait de tendresse et de compassion, d’indulgence et de pardon ».

La miséricorde est aussi le pilier qui soutient la vie de l’Église, notamment par le témoignage du pardon. Dans son action pastorale, « tout devrait être enveloppé de la tendresse par laquelle on s’adresse aux croyants », souhaite François. D’elle dépend la crédibilité de l’Église, ne cesse-t-il de répéter, regrettant que les chrétiens aient « peut-être parfois oublié de montrer et de vivre le chemin de la miséricorde ».

Elle se manifeste à travers des œuvres décrites pour la plupart dans le Nouveau Testament. Des œuvres « corporelles » – vêtir celui qui est nu ; donner l’hospitalité ; visiter les malades et les prisonniers ; nourrir ceux qui ont faim ; donner à boire à ceux qui ont soif ; ensevelir les morts – déclinées aussi sous une forme « spirituelle » : instruire les ignorants ; prier pour le prochain ; consoler les affligés ; reprendre les pécheurs ; supporter le prochain ; conseiller son prochain dans le doute ; pardonner les offenses.

Source:http://www.la-croix.com/Religion/Cinq-cles-pour-comprendre-l-Annee-de-la-misericorde-2015-12-07-1389808

Diomède Mujojoma

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